Le nouveau trailer de GTA 5
Je sais pas vous mais nous on bave comme des sevrés de la méthadone
Je sais pas vous mais nous on bave comme des sevrés de la méthadone
Oui il est tôt dans la saison des tournois mais SFR prends tout le monde à contre pied pour lancer son tournoi avec Fifa13.

La particularité de ce tournoi ? Les phases de poules se font non pas avec les classiques matchs avec classement (parfois Aller / retour). Non, les finalistes sont choisis pour leur score aux jeux techniques. Oui, cette petite séquence que vous passez à chaque fois juste avant votre match. Et bien oui oui, vous allez vous affronter dans une série de défis et les meilleurs scores passeront en phase finale avec les classiques matchs de 5 min.
La grande finale aura lieu le 8 décembre au Studio SFR à Paris et rassemblera les 32 meilleurs joueurs de France.
Voici la liste des mag participants :
118 rue Sainte Catherine – 33000 Bordeaux
7/9/11 rue Neuve – 59000 Lille
21/23 rue de la Marne – 44000 Nantes
48 avenue Jean Médecin – 06000 Nice
73 avenue des Champs-Elysées – 75008 Paris
30 place Kléber – 67000 Strasbourg
14 place Esquirol – 31000 Toulouse
Bonne chance à tous et entrainez-vous !


Cette année encore a lieu la Paris Games Week, événement qui rassemble les stands et les démos jeux vidéo avec depuis 2 ans il me semble l’ESWC (la coupe du monde des jeux vidéo).
Faisons court mais bien, les choses que j’ai retenu :
La Claque ! Testé en multi les graphismes sont tres bon pour du portable, la jouabilité est pas mauvaise malgré un joystick droit un peu sensible du bulbe. Le jeu est facile à prendre en main et très jouissif. À voir : le mode solo ..
La Claque #2! Les graphismes sont de très haut vol, une jouabilité un peu poussive mais cet opus semble ne rien avoir à envier à son grand frère AC3

La Claque #3.
30 minutes de queue mais quel kiff ! On découpe les piliers et les balcons s’effondrent, Raiden plus charismatique que jamais et une gameplay à la Bayonetta franchement kiffant. C’est rapide Hâte Hâte Hâte
Pas mal, gameplay à la burnout, liberté totale, belle modélisation, le bébé d’EA risque d’être un très bon jeu de simulation

Jsais pas, j’ai pas aimé…
Franchement autant créer un nouvelle licence parce que c’est pas que c’est mauvais mais bon

Seriously? Franchement no comment

Il existe des jeux où l’on est agréablement surpris. C’était aussi le cas de Bioshock, je ne m’attendais pas à ça en ouvrant la boite du jeu. J’ai pris une claque. Pour Dishonored, je m’attendais à du très lourd. Et c’est du très lourd.
Le fait que ce jeu nous vienne d’un studio lyonnais : Arkane Studio (auteurs de Dark Messiah) aurait pu m’influencer dans mon test. En effet, même si nous possédons de très bons studios (avec également Ubisoft) en France, il est trop rare de voir sortir un “blockbuster d’orfèvres”. C’est le cas de Dishonored. Il est “fait main” et ça ouvre la perspective d’un univers et d’une histoire peu conventionnelle, ce qui fait cruellement défaut dans ce monde bipolaire ou s’affronte très souvent 2 grosses licences (Fifa Vs PES, COD Vs BF ou MOH, MGS Vs DMC, Mario Vs Sonic ROFL xpldr). Exit le manichéisme ambiant!

Les "Tall Boys"
C’est donc une très bonne chose que ce studio lyonnais (dont une partie se trouve à Austin et a travaillé sur Bioshock) puisse sortir une telle oeuvre au milieu du champs de bataille que représente la rentrée vidéo-ludique avec notamment la sortie des simulations foot et FPS de l’année. Mélange entre le RPG et le FPS, ce petit bijou se dévoile pour vous…
Pour en savoir plus sur le bonhomme, je vous conseille le très bon article sur Pl4yit! à voir ici

Antonov Art Work
La direction artistique c’est indéniablement du très haut niveau. Un véritable univers est créé dans ce soft, digne héritier de 1984, l’oppression du régime et de la situation géopolitique se ressent après n’avoir fait que quelques pas dans Dunwall, la capitale. Cet univers steampunk est immersif, les lieux sont détaillés (même si les textures sur PS3 sont plus pauvres que sur PC), les personnages presque avinés.
Pour être clair : Dishonored c’est Bioshock x Half Life 2. Le délire dictature, propagande croisée à un univers perdu, parfois vide. Cette atmosphère est lourde et met mal à l’aise, du coup, on a justement envie de faire bouger les choses (masque sur le visage vous l’avez compris). La lutte des classes est omniprésente car tandis que les riches s’octroient de fastes banquets, les pauvres se battent avec les rats pestiférés pour survivre. Parlons-en de cette peste! Décimant la population, on y croise ses victimes dans les ruelles sombres de Dunwall. Par victime, on entend les cadavres jonchant les rues mais également les espèces de zombies qui parfois, prennent le relais des gardes pour essayer de vous faire passer de vie à trépas.

Le grand méchant loup
Cet univers met en scène une ville qui fait la “chasse à la baleine” (Hemingway inside) et possède les traits très anglais des années 1900, ambiance un peu Sherlock Holmes en plus dark. On se croirait en plein Océania et les affiches de propagande ne font que confirmer ce sentiment. Tout est affaire de verticales et de géométrie avec un soucis du détail qui retransmets l’époque victorienne de façon admirable. Dureté de régime, dureté des murs et dureté des coeurs, cette dystopie à pourtant une origine…

Propagand4
Ce chaos n’est pas le fruit du hasard! En effet, l’histoire du jeu se déroule dans un monde qui allie à la fois le passé et une sorte de futur. Les nobles roulent dans des espèces de voitures, la plupart des hommes se nourrissent de rats et se cachent dans les égouts insalubres des villes. Le bruit des usines tournant à plein régime se fait assourdissant et peut être entendu à des kilomètres à la ronde. C’est l’âge industriel, celui des Misérables, de la crasse. D’étranges et grandes machines de guerre rôdent dans la pénombre des rues pavées. L’économie mondiale se porte à merveille, elle est d’ailleurs en plein essor grâce à un nouveau carburant à usages multiples : l’huile de baleine. C’est d’ailleurs la fierté de la ville de Dunwall. L’action se déroulera entre autre sur le puissant continent de Pandyssian, en passant par les Îles Désolées et la ville de Dunwall.

Assasinoooo
Le joueur aura le contrôle de Corvo Atano, un ancien gardien légendaire de l’Impératrice, trahit par le système qu’il défendait. Elle sera tuée sous ses yeux et sa fille enlevée alors qu’il ne peut rien y faire.
Le personnage Corvo a accès à une multitude d’armes à l’exemple d’épées, de poignards, de mousquets, de fusils, et de pistolets plus ou moins puissants et élaborés. Il bénéficie également d’un panel de pouvoirs magiques comme la capacité de geler le temps durant un certain moment ou bien de prendre possession de toute créature vivante. Le jeu est intense car servi d’un gameplay tres fluide pour un FPS. Bien sur, Skyrim est une référence en la matière et selon moi, on n’atteint pas ce niveau. Ce qui n’empeche que celui de Dishonored est de grande qualité et les combats s’avèrent jouissifs, au point que parfois il est plus drôle de “rentrer dedans” plutôt que de privilégier l’infiltration.

épée? nan BOOM
Ce qui est fort avec ce jeu : c’est qu’à chaque phase, il y a différents moyens d’arriver à ses fins. Pour pénétrer un château par exemple, on peut choisir les toits, le coté ou en pleine face. De pleine face; soit en se cachant soit au contraire en se confrontant aux gardes. Confrontations qui donneront lieux à d’épiques combat d’ailleurs. À la fin de chaque mission, le score de “Chaos” est calculé. Plus vous avez foutu le zbeul dans une zone, plus la prochaine sera peuplé d’ennemis prêts à en découdre pour déjouer vos plans plus machiavéliques que Machiavel en personne, un samedi en chemise de nuit dans sa lugubre chambre avec vue sur le Ponte Vecchio.
Ce jeu était attendu comme le Lionel Messi pour cette rentrée. Et c’est bel et bien un bijou d’orfèvres qui certes, possèdent ses défauts comme toute pièce de collection faite à la main. Ce sont ces petits défaut qui marquent son caractère.
- L’univers
- Le gameplay
- L’histoire
- Les textures sur la version PS3
- Le coté un peu trop die and retry sur certaines phases

À 15 ans, avec mon meilleur ami, nous avions confectionné des déguisements d’Air Soft Resident Evil. J’étais en UBCS et lui en S.T.A.R.S. Armé de mon 92FS on arpentait des bâtisses à l’abandon en quête de sensations. Quelles sensations ? Et bien c’est simple, celles ressenties en jouant à Resident Evil 2 étant plus jeunes.
Voila pour le background de mon amour envers la franchise. Des heures sur les sites spés, sur l’historique, les persos, leur psychologie etc. Des dizaines d’heures de jeu. Alors oui, tous les fans sont déçus depuis le 5 et sa soupe deguelasse qui nous donne l’impression de faire le mode zombie de COD Black OPS. Pour ma part c’est plutôt depuis le 4 et son virage action, la fin des zombies et le début des emmerdes. Je suis tombé fou amoureux de l’histoire, avant les zombies, avant tout. Juste l’histoire, la grosse corporation (Umbrella) pas gentille qui veut s’enrichir, même si les dommages collatéraux sont nombreux et la population en très grand danger.
Arrive le 6, plein d’espoir. Après (comme d’habitude) moult rebondissements et annonces fracassantes, trailers endiablés la démo du jeu sort enfin et le gros point à souligner pour cet opus c’est que l’histoire sera divisée en 3 parties, qui elles-mêmes vont mettre en scène 3 couples. En ce qui concerne l’équipe, rapidement : c’est Hiroyuki Kobayashi à la productuon (RE4) et Eiichiro Sasaki (RE outbeak) à la réal.
C’est parti…
Alors voila pour le 1er scénario et là : énorme surprise ! Le coté université macabre, l’univers et l’ambiance, m’ont rappelé la belle époque. La vraie, celle qui fait peur. Certes l’action prime et on se rend (trop) vite compte que l’on se trouve beaucoup plus dans un action-horror que dans un survival-horror, mais néanmoins Capcom a réussi à retranscrire l’ambiance. On est mal à l’aise, on tape du zombies et on est content. Niveau gameplay c’est également très orienté action. Pour ceux qui ont joué à Opération Raccoon city, le gameplay est identique. On peut dézinguer en avant, ramper etc. C’est un TPS classique et l’UI a été revue, elle s’en retrouve plus dynamique elle aussi.
Tout est accès sur le dynamisme au détriment de la peur. Le gameplay (par défaut) dans les 4 opus de la série (j’entends 1,2,3 et Code : Veronica), contribuait justement à cet effet de peur, de stress, la lourdeur des mouvements, l’ouverture des portes, le menu figé, tout ces éléments ajoutaient du stress à une situation déjà haute en émotions. Ici, c’est plus compliqué. Pas raté, mais compliqué.

Un bon shoot dans les c***** histoire de montrer qui est le patron ici

Les portes… Les fameuses portes. Mes draps s’en souviennent…

“- C’est ici la ptite fête ? – euuh allez donc voir au coin de la rue !”
Deuxième démo, débandade. En fait, pour expliquer le jeu, mieux vaut faire une review de Call of Duty pour le coup. Vraiment. On s’attaque à un groupe de J’avos. Pas des zombies, plutôt des mecs déformés très énervés et organisés en guerilla. Chris et son groupe (les BSAA : une sorte d’anti UBSS) arpentent une ville envahie par cette horde de super-soldats. Pour avancer, il faut véritablement (no kidding) faire preuve de stratégie militaire car en face, les mecs se saisissent de mitrailleuses lourdes automatiques, lancent des grenades etc. Ce qui rappelle que nous sommes bien dans RE, une fois mort, parfois, le soldat mute et devient une sorte de bébête immonde à redezinguer.
Daddy’ back
J’adore cette map, je commence au M4 pour fragger le début de la team puis je campe … euh non c’est bien Resident Evil 6

Et le 3ème et dernier scénario met en scène le fils de l’ignoble Albert T. Wesker. Le vilain, le méchant, celui qui veut tuer tout le monde pour s’enrichir. On peut se poser la question de l’utilité d’être riche et puissant dans un monde de zombies mais bon, nous ne sommes point psy. Il se retrouve donc en pleine survie avec Sherry Birkin, la fille des parents déchus de Resident Evil 2. L’action se passe en Europe de l’est, dans des immeubles sordides, c’est très mais alors très orienté action (mais quand même moins que la partie de Chris). Il est impétueux, elle est belle et déterminée… La vie quoi
Gros point positif, le retour (plus belle que jamais) d’Ada, découverte dans le 2, détestée dans le 4. C’est à peu près tout …

Et revoilà la sous-prefette … euh Sherry Birkin. Aussi belle que son père après sa mutation…
J’ai kiffé :
> Retrouver mes zombies préférés
> L’ambiance de la fac, très commissariat dans son style
> Les graphismes, encore que…
J’ai moins kiffé :
> Le swift définitif du survival à l’action
> Les ennemis intelligents, véritables commandos d’attaque.
> Les histoires des protagonistes secondaires, parfois trop “capillo – tractées”
> Le coté “plaire à tous”, les jeux video sont un business certes, mais ce sont les fans les moteurs.
Très déçu pour le moment …