Test de God of War Ascension

Written by rodouane on . Posted in Gaming, Tests

Kratos is back.

Oui, 3 ans après l’excellentissime Gof of war III, Sony retourne dans le passé de Kratos et sort ce nouvel Opus pour clore définitivement le chapitre “Dieu de la guerre” sur Playstation3. Pour tester ce beat them all dans la pure tradition japonaise à l’instar de Bayonetta, nous allons faire table rase du passé. Et oui, car l’ombre du culte GOW3 est beaucoup trop pesante et il serait injuste de l’expliquer en comparaison.

Once upon a time

L’histoire de cet opus se déroule dans le passé du capitaine de l’armée spartiate devenu demi Dieu puis Dieu déchu. Il est clair que les histoires de ce fils du roi des Dieux à une histoire un poil plus complexe que votre Kevin du fond de la classe aux parents divorcés. Un frère qu’il n’a su protéger, une mère alcoolique  qui le hante (il a du la tuer en fait),  père coureur de jupons divins bref, l’histoire de la vie de notre anti-héros explique pourquoi il est si tourmenté.

 

La 3D c’est trop 2012

Bon God of War, c’est simple, oubliez l’espace, oubliez les dimensions car lors des combats, celles-ci disparaitront. Toutes les scènes s’entrechoquent car God of War est un jeu destructurant. Entendez par là que même si parfois cela donne presque envie de libérer son repas par le haut, il ne faut pas prendre pour argent comptant la structure des niveaux du jeu. ça tourne ça se renverse, le décor n’est qu’un terrain de jeu et une dimension supplémentaire à tout ce qui se passe autour.

La demesure est le maitre mot de ce soft, que ce soit aux niveaux des décors qu’au niveau du rythme. Celui ci peut par contre être très déséquilibré, on enchainera des mobs avant de repartir vers des boss et des boss et des boss. À la manière d’un Final fantasy pré-playstation, c’est un peu (trop) ce qui rythme le jeu : on ne vit que pour le boss de fin de plateforme. Ça devient parfois lassant surtout quand la trame du scénar peine à se déployer. En effet, on passe les 2/3 premières heures à se demander pourquoi on court comme un dératé à travers l’apocalypse (ayant une fâcheuse tendance à se dérober sous nos pieds).

#Beau 

Les dév ont d’ailleurs pris le parti de ne pas dérouler les cinématiques  en temps réel. Pour ma part, c’est une bonne chose, cela nous permet d’avoir des moments de pure joie visuelle comme là :
N’empêche que la real est de haut niveau, les plans très larges, l’immersion graphique est totale ce qui rend encore plus dommage les lacunes scénaristiques … On ne peut pas enlever à cet opus, l’indéniable maitrise des phases d’ actions qui sont vraiment impressionnantes.
Bon après, c’est God Of War, alors c’est gore à souhait. Limite degueu comme RE6, c’est du degueuli d’oeil et de morve. Un peu les histoires de Scrotty Mac Morve Aux Burnes parfois comme dans l’image en dessous. Autant le jeu est bien gore, autant le bestiaire n’est pas vraiment varié, c’est un peu décevant.

Sweet Jouabilité

Coté jouabilité c’est le kiff. Kratos répond au doigt et  au joystick. Aucun chichi sur l’animation, quand on dit droite : c’est droite. Et franchement pour ma part, ça fait du bien. Raz la raie de se taper 1000 animations pour voir son geste enfin accompli. Je parle de Fifa, je parle d’Assassin’s creed. Parfois comme dans Bayonetta, Metal Gear Revengeance ou dans GOW et bien droite c’est droite, saut c’est saut. C’est peut être moins “réaliste” mais je t’emmerde, je joue à un jeu je passe pas le code de la route ! Haut niveau donc.

Coté “partie à plusieurs”

Je n’ai pas vraiment saigné le multi. Mais après quelques parties, il convient d’admettre que ça se tient sans briller. Difficile de s’immerger vraiment. Alors en conclusion :

J’AI KIFFÉ

- Les derniers barouds d’honneur de la PS3 niveau graphisme

- Kratos, toujours

- Une Direction Artistique engagée

- La jouabilité, au doigt et à l’oeil

 

J’AI MOINS KIFFÉ

- Dur de s’y mettre niveau scénar

- Le multi encore un peu trop pauvre

- Parfois répétitif

 

r0d.

Idée de Noël de dernière minute #2 LittleBigPlanet Karting ! #Test

Written by rodouane on . Posted in Gaming, Tests

Pour cette review de Noël, nous allons faire un focus sur 3 jeux. Et une fois n’est pas coutume, nous allons présenter des jeux axés “fun”. Oui oui, pas de Resident Evil (voir le test), Dishonored (le test ici) ou Assassin’s Creed 3. En effet la période de Noël est propice à l’achat de jeux pour un public plus jeune. Les vieux grissonnants, pour eux, Noël se situe plutôt entre fin septembre et début Novembre les petits garnements ! 

Le test #2 se porte sur LE jeu de karting PS3 de cette fin d’année signé Sony : LittleBigPlanet Karting.

Dans la série de jeux parfaits pour les vacances de Noël, voila Little Big Planet Karting. Prenez l’univers délirant et onirique de LBP, ajoutez-y du nitro et vous avez la recette du jeu de fin d’année signé Sony, sorti en grande pompe avec l’autre bombe : All Stars Battle Royale (test à venir). Utilisant sa mascotte Sackboy, les Japonais ont derrière la tête l’envie d’aller taper un petit peu sur la tête du plombier moustachu.

Dès l’introduction du jeu, soyez rassurés, on se sent vraiment dans LittleBigPlanet, avec son côté loufoque et son univers et la voix si particulière et agréable du narrateur attitré des LBP !

Puis le jeu commence exactement comme les épisodes “plateforme”, avec le même traité graphique, nous ne sommes pas perdus visuellement. S’en suit la configuration de son Sackboy (bon point on peut utiliser les éléments achetés des épisodes précédents) et du kart ! Le côté créatif du jeu colle bien à un jeu de karting avec la possibilité de customiser entièrement son kart type fast and furious coté nounours.

Le mode histoire n’est pas folichon, forcement avec ce type de jeu, il n’est finalement qu’un prétexte à une succession de courses mais il a le mérite d’exister et de nous baigner dans l’univers du jeu mais d’également de nous faire les dents pour le multi. Il est d’ailleurs relativement court si on ne fait que les courses principales (6 mondes en tout). Avec les épreuves annexes, en ligne ou local jusqu’à 4, la durée de vie est forcement, plus conséquente. Et bien sur, comme tout LBP qui se respecte, l’intérêt réside dans la possibilité de jouer à des milliers de niveaux créés par la communauté (ce qui a fait l’immense succès de LBP2). Des circuits comme Moomoo Farm de Mario Kart 64 ont été fidèlement reproduit, jusqu’aux bonus et aux armes ! On a pu tester entre autres un hommage à Space Mountain, un niveau Green Hill Zone de Sonic avec bumper et loopings !

Les circuits baignent dans l’univers de LBP pour le meilleur comme pour le pire. Le meilleur car en effet, les directeurs artistiques de la licence sont des génies. Il faut le dire, cet univers Burtonien est magnifique immersion totale. Pour le pire car, cet univers qui est parfait en plateforme, s’avère un peu restrictif coté jeu de kart. En effet, on se sent un peu comme enfermés, étouffés par ces décors qui manque d’ouverture. Un peu comme si on jouer dans un micro mania sur un établi dans un abris de jardin. En plus, quand je vois le potentiel d’un LBP pour Vita (test ici) je me dis que la PS3 a peut être mieux à offrir, surtout que le jeu n’est pas prévu en cross plate-forme comme Battle Royale par exemple.

Les courses classiques de Karting sont à la fois lentes et dynamiques. Lentes, parce que l’impression de vitesse est difficile à ressentir, ce n’est pas l’objectif. Et dynamiques dans la mesure où l’on n’est jamais en ligne droite tant il y a d’attractions sur la piste. Il y a tellement d’intéractivité que l’on n’aurait pas le temps de tout faire. Ramassez les bulles, les autocollants, prendre des raccourcis.

On se demande si les developpeurs n’ont pas voulu trop en faire, en tout cas, d’avoir voulu ajouter trop d’éléments de la plateforme de peur de ne pas assez coller à l’univers du petit bonhomme. Au détriment peut être d’un gameplay pur course.

Pour varier des courses classiques, certains niveaux proposent un combat en arène où le vainqueur est celui qui a le plus détruit d’adversaires. Enfin certains boss vous donnent des objectifs spéciaux comme garder un œuf le plus longtemps possible ou de lui tirer sur une chenille géante lors d’un parcours très arcade. C’est pas ce qui a de plus intéressant au monde mais ça se fait sans broncher.

Lors des courses, il faut passer sur des bornes spéciales pour récupérer des armes offensives et défensives, indispensables pour finir premier ! Par contre, peut être que ce défaut est gommé par l’habitude, mais il est impossible de savoir à grande vitesse sur quel objet on tombe. Pour être franc, je n’ai pas compris la moitié des armes que j’utilise en course. Comme dans tout bon Mario Kart-like, les armes sont plus intéressantes quand on est largué.

CONCLUSION

Pour le jeu à plusieurs, il y a des incontournables. Le jeu de karting Mario Kart Like fait partie de ceux-là. Utilisant sa mascotte vedette et son univers loufoque pour mettre sur pieds un jeu de kart franchement rigolo, il faut être très objectif pour donner une conclusion constructive. N’étant pas forcement dans la cible, je le trouve bien réalisé (même si les graphismes auraient pu être plus fous). Mais ayant joué avec des adeptes du genre, je dois avoué qu’ils ont eu du mal à lâcher la Sixaxis, il est très jouissif à plusieurs avec des amis moins gamers (sinon forcement on part sur un Fifa ou pire sur un CS:GO) et il permet de passer un bon moments en lolant comme de jeunes insouciants. Parfait pour ces futures vacances de Noël.

J’AI AIMÉ

- Un jeu de karting sur PlayStation depuis Crash Bandicoot

- L’éditeur de circuits

- L’univers de SackBoy, encore et toujours !

J’AI MOINS AIMÉ

- Court

- C’est un jeu de Kart ..

Idée de Noel de dernière minute #1 : Ratchet and Clank QForce

Written by rodouane on . Posted in Gaming, Tests

Pour cette review de Noël, nous allons faire un focus sur 3 jeux. Et une fois n’est pas coutume, nous allons présenter des jeux axés “fun”. Oui oui, pas de Resident Evil (voir le test), Dishonored (le test ici) ou Assassin’s Creed 3. En effet la période de Noël est propice à l’achat de jeux pour un public plus jeune. Les vieux grissonnants, pour eux, Noël se situe plutôt entre fin septembre et début Novembre les petits garnements ! 

Le test #1 se porte sur le jeu de platerforme rassemblant deux resta du genre plateforme : Ratchet And Clank QForce, pour leur 10ème bougie.

Surprise personnelle (n’ayant pas lu le pitch, je le conçois je suis mauvais élève) après les premières minutes de jeu ! En effet, Insomniac propose un jeu qui allie le jeu de tir, le jeu de plate-forme et surtout un style qui revient en force depuis l’avènement du jeu mobile : le jeu de Tower defense. C’est donc un Starcraft x Fieldrunner x Ratchet And Clank qu’on nous met entre les mains ! Côté histoire, on retrouve l’ancien Président Galactique Qwark et ses comparses Ratchet and Clank rassemblés afin de combattre un mystérieux individu qui sème le chaos sur différentes planètes (la Galaxie toussa). La célèbre Qforce est alors reformée et doit s’occuper de relancer les systèmes de défense sur différentes planètes en mode mission commando. Le début est simple  avec ses 6 générateurs à défendre à tout prix, subissant vagues après vagues les attaques d’ennemis de plus en plus nombreux et de plus en plus coriaces et bien décidés à tout détruire.

“Comment k’ils zont alliés ces 3 phases en un jeu cohérent M’sieur ?”

C’est simple (presque). Chaque manche comporte 3 phases. La première d’exploration et de reconnaissance, consistant à récolter un maximum de boulons et de débloquer des armes afin de pouvoir acheter des armes défensives comme des tourelles pour éviter les Protoss de  pour se battre.

La deuxième comprend la mise en place de ces structures. Il faudra donc être sur d’avoir récolté le plus de boulons possible afin d’élaborer une défense solide protégeant les 6 générateurs. Il faudra farmer les ennemis pour faire monter sa jauge, ne pas hésiter à les enchainer un peu comme un up lvl 60 dans Wow. Une fois riches en boulons, nos deux compères pourront stratégiquement organiser la défense.

La troisième phase consiste à attaquer la base adverse et de retourner à la base alliée afin de la défendre d’une attaque majeure. C’est là que tout se complique. Les vagues d’ennemis sont nombreuses et c’est parfois avec beaucoup de souffrance qu’il faudra résister jusqu’à ce que le système planétaire soit remis en place. Il faudra alterner attaque pour faire tomber les défenses les unes après les autres et des retours en défense quand vos tourelles et autres structures défensives ne seront plus en étant de faire le job. Heureusement les turbo boots de notre ami vous permettront d’arpenter les mondes assez rapidement. Attention, les défenses ennemies réapparaissent lorsque l’on quitte la zone. La campagne peut se jouer en mode solo ou en coopération (en local ou en ligne). Cela permet donc de se partager les tâches et de pouvoir gagner un temps non négligeable.

Le système d’évolution des armes et des grades reste présent, mais ne me semble nullement indispensable. Le choix des armes est vaste, certaines sont extrèmement destructives, d’autres permettent de ralentir les ennemis, d’autres de les transformer, tout cela est très chouette, mais on se rend vite compte qu’il est possible de finir le jeu avec seulement 2 de ces armes. Et si nous pouvons choisir de jouer avec Ratchet, Clank (dans sa version géante) et Qwark, la seule différence réside dans le skin. Les 3 compères possendent les mêmes armes ainsi que les mêmes aptitudes.

Le scénario commence bien avec l’apparition d’un mystérieux méchant et que l’humour reste bien présent dans cet opus, mais je vous avoue que je n’en ai pas moins été déçu. Si le développement d’un scénario explosif n’a jamais été le point fort de la franchise, nous vivons une aventure relativement inintéressante. On se rend ensuite compte que le jeu est court. Très court, on ira pas jusqu’à dire qu’il est inachevé mais c’est très très court ! Qui du multi alors ?

Le multi

Pour rallonger quelque peu la durée de vie du jeu, des épreuves multijoueurs en lignes ont été ajoutées. Pas déplaisantes, les combats 1 contre 1 ou 2 contre 2 comportent 3 phases : Premièrement le joueur doit acquérir des positions; permettant d’obtenir armes et boulons dans le but d’organiser les défenses et l’attaques de la base ennemie. Pour la dernière phase, le joueur devra recruter des troupes afin de pouvoir détruire les générateurs ennemis. C’est un peu une adaptation de la campagne mais en 1vs 1. C’est pas du Starcraft effectivement, mais c’est pas mauvais. Après, pour être tout à fait honnête, je ne sais pas si le niveau de sophistication du gameplay ne va pas perdre les plus jeunes (la cible). Plutôt habitués à du classique. on comprend l’idée et l’initiative mais ce jeu à un peu le cul entre deux chaises tout de même, trop simple pour les accroc de strats (mais pas sur mobile je l’accord) et trop compliqué pour les plus jeunes qui n’ont pas forcement envie de se prendre la tête. Un appel du pied aux mobilistes pour passer sur consoles ?

“C’est de toute beauté”

Si la durée de vie et le scénario ne sont pas folichons de chez folichons, les points forts restent le graphisme et la bande son qui sont cohérents et plutôt jolis. C’est très agréable et ça se laisse jouer assez facilement, sans créer toutefois (forcement) d’addiction. L’univers de Ratchet et le doublage des voix est convainquant et nous plonge complètement dans l’univers.

Par contre, les maps sont tout de même pas assez nombreuses, il faut le souligner.

Conclusion

Alors, ce jeu fera t’il partie de votre cadeau de Noël de dernière minute pour votre neveu ?

J’ai aimé

- Le retour de J&D

- Le gameplay varié

J’ai pas aimé

- Répétitif

- Pas d’histoire

- Il y a mieux…..

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